Affaire bac sur le fleuve Nachtigal


Les travaux de réhabilitation avancent, le bac sera livré dans les prochains jours.

Affaire 150 millions destinés aux tabaculteurs de l’Est

- le nouveau MINADER s'est saisi de l'affaire,

- les virements se feront désormais dans les comptes des bénéficiaires,

- les fonctionnaires impliqués dans les faits de corruption et de détournement ont été auditionnés,

- une allocation de 500 millions est prévue pour les tabaculteurs en 2012.

Affaire bagarre autour des cuisses de poulet congelé importé à Mokolo


Le président national de l'ACDIC, a été reçu par le ministre de l'élevage, ce dernier a promis de mettre tout en œuvre pour stopper le retour du poulet congelé importé dans nos marchés.

Affaire eau potable


D'après l'étude menée à ce sujet par l'ACDIC, 96% des camerounais, souhaitent que la priorité soit accordée à l'eau potable par rapport à la construction du port en eau profonde de KRIBI.

Affaire tracteurs abandonnés


- Le chef de l'Etat a instruit une mission d'évaluation à Ebolowa dès le lendemain du déclenchement de l'affaire,

- arrêt de montage de nouveaux tracteurs pour l'instant,

- création d'un comité de suivi placé sous la responsabilité du gouverneur du Sud,

- transfert de compétence au MINADER, en ce qui concerne la gestion des tracteurs,

- Deux tracteurs remis au CRA (collège régional d'agriculture) lors de la cérémonie de mise à disposition des tracteurs,

PLUS D'INFO

- 6 tracteurs remis à l'université de DSCHANG, UNVDA de NDOP, ferme semencière de NTUI, projet mont MBAPIT, institut agricole d'OBALA, mission de développement du Nord-ouest lors de la cérémonie de lancement de la campagne agricole 2012 à Bafia,

- le chantier du hangar avance,

- une bonne partie des tracteurs est déjà à l'abri des intempéries,

- le prestataire IMMOBILIAR, a repris les travaux de construction de l'usine de montage.

Affaire semences de maïs

- Réunion de crise tenue de toute urgence au MINADER,

- plusieurs réunions de concertation entre l'ACDIC et la présidence de la république pour l'importation des semences, malheureusement cette piste a été infructueuse,

- La présidence est entrain de prendre des mesures pour qu'il n y ait plus de pénurie l'année prochaine,

- panique à l'IRAD, qui pour sauver la face publie dans Cameroon Tribune du 05 mars 2012, un communiqué erroné sur la disponibilité des semences.

Affaire MINTRANSPORT sur la météorologie

- Réunion de crise tenue le 16 mars au MINTRANSPORT,

- le ministre NKILI, promet le rétablissement des 55 stations météorologiques hors service, car affirme-t-il : « nous mettrons tout en œuvre pour que le fonctionnement redevienne normal ; ceci est dans ma feuille de route »,

- début de la diffusion de bulletin météo sur certaines chaines de télévision.

Rapports d'activités

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2008, émeutes de la faim. Poisson 700/kg, huile 500/l, maïs 190/kg. Aujourd'hui ces produits coûtent 1200, 800, 250. Au Cameroun, vie toujours plus chère.


Vie chère au Cameroun :
Des raisons de s'inquiéter



« Quand je vais au marché avec 5000 FCFA, j'ai acheté deux, trois trucs que l'argent est fini. Tout coûte cher. »

« Au marché il n'y plus les tas de macabo, de plantain ou de manioc de 200 F. C'est maintenant 500 F le petit tas. Et quel tas même. Des petits trucs comme ça. »

« On ne mange la viande de bœuf dans ma famille que les jours de fête. En temps normal, on ne peut pas se le permettre, vu notre budget alimentation »


Cette situation de précarité que décrivent, Joséphine, Adèle et Marthe toutes ménagères, rencontrées au coin de la rue à Yaoundé, est aujourd'hui partagée par une majorité écrasante de camerounaises et camerounais. Avec cause.

En l'espace de 12 ans, de 1999 à 2011, les revenus des familles d'où qu'ils proviennent n'ont pas subis d'augmentation substantielle, sans compter les chômeurs dont le nombre va croissant.

Par ailleurs, dans cet espace temps, le prix du kilogramme de maïs est passé de 160 à 250 FCFA, une hausse de 56%. Celui de l'arachide de 325 à 550 FCFA, 69% en plus. Celui du haricot de 370 à 560 FCFA, 51% en plus. Le prix du kilogramme de bœuf de 1370 à 2700 FCFA, une hausse de 97%. Celui du kg de porc de 1200 à 2500 FCFA, une hausse de 108%. Le kilo de macabo est passé de 160 à 230 FCFA, 43% en plus. Le régime de plantain est passé de1900 à 2900 FCFA, 52% en plus. Autant d'exemples (voir graphiques) qui confirment la tendance haussière du prix des denrées sur nos marchés depuis des années.

Plus inquiétant, c'est qu'à l'analyse, on note que de 2008 - année des émeutes de la faim, à 2011, c'est-à-dire en trois ans, l'accroissement du prix de plusieurs produits est de loin supérieur à celui observé entre 1999 et 2008, c'est-à-dire en 10 ans. Par exemple, dans cette dernière période, le prix du kg de maïs est passé de160 à 190 FCFA, 19% d'augmentation alors que de 2008 à 2011 il est passé de 190 à 250 FCFA, 31% d'augmentation. Dans la même période le kg d'arachide a augmenté de 17% contre 40% de 2008 à 2011. Le kg de haricot a augmenté de 3% contre 47% de 2008 à 2011. Le kg de macabo est passé de 0% à 43% de 2008 à 2011. Pire encore, dans ces douze dernières années, 2011 a été une année particulièrement chère.

Quand on sait qu'au sortir de la crise de 2008, des mesures – jamais mises en application avaient été énoncées pour contenir cette flambée des prix, il y a vraiment de quoi s'inquiéter.

Et que dire de la MIRAP (Mission de Régulation des Approvisionnement des Produits de grande Consommation), cette autre trouvaille lancée à grande pompe en février 2011 qui s'avère au constat d'aujourd'hui inefficace contre la vie chère.

Que nous réserve l'année 2012 ! On est mal parti. La campagne agricole en cette année débute sous de mauvais auspices. Après la controverse sur la pénurie de semences, voilà que les caprices climatiques s'y mêlent, pour le malheur des producteurs. Bientôt quinze jours que les agriculteurs scrutent le ciel dans l'attente des pluies pour semer. Aucune goutte ne tombe.

Pire, certains paysans qui avaient cru bon de semer après la pluie du mois de février n'ont que leurs yeux pour pleurer devant le désastre de la sécheresse. Les plants qui avaient poussé ont séché et ces producteurs se résoudront à recommencer le semis. Chose pas aisée en ces temps où trouver les semences n'est pas évidente.

Et les consommateurs dans tout ça ! Ils ont intérêts à être solidaires des producteurs car l'année 2012 risque de connaître des pénuries indicibles qui leur renchériront encore plus la vie.

A moins qu'on n'investisse gros sur les deux autres campagnes qui restent : Celle qui commence en juin dans le grand nord et celle de mi aout dans la zone forestière bimodal.

Sans ignorer que le pacte pour le développement rural commis en son temps par l'ACDIC recèle une véritable potion contre la vie chère à travers les bassins de production et les pôles de promotion des cultures vivrières qu'il promeut.

Attention à la vie chère. Elle peut coûter encore plus cher.


1-la mirap en action1-la mirap en action2-vente du macabo2-vente du macabo3-ici le tas de taro  500 fcfa3-ici le tas de taro 500 fcfa4-le tas de manioc a 500 fcfa4-le tas de manioc a 500 fcfa5-le tas de macabo coute 500 fcfa5-le tas de macabo coute 500 fcfa6-courbe evolutive du mais de 1999-20116-courbe evolutive du mais de 1999-20117-courbe evolutive de arachide de 1999-20117-courbe evolutive de arachide de 1999-20118-courbe evolutive de haricot de 1999-20118-courbe evolutive de haricot de 1999-20119-courbe evolutive viande de boeuf de 1999-20119-courbe evolutive viande de boeuf de 1999-2011a-courbe evolutive viande de porc de 1999-2011a-courbe evolutive viande de porc de 1999-2011b-courbe evolutive de macabo de 1999-2011b-courbe evolutive de macabo de 1999-2011c-courbe evolutive du plantain de 1999-2011c-courbe evolutive du plantain de 1999-2011

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Dernière modification le Wednesday, 04 April 2012 17:43
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1 Commentaire

  • Comment Link TCHANKOU MOISE Saturday, 21 April 2012 16:02 posted by TCHANKOU MOISE

    nous vous remercions de cet intérêt que vous portez a l'endroit consommateur camerounais. C'est a croire que c'est un intérêt dont personne ne veut défendre sérieusement les agences de régulation on sait pas très bien leur rôle les prix flambent on ne dit rien beaucoup courage

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